L'amitié c'est quoi ?

Pour moi l'amitié ne tien qu'a une seule et unique chose : la confiance. Quand elle disparaît entre deux personnes, cela n'en vaut plus la peine. J'ai essayé de me battre pour garder cette confiance, mais tu as tout fait pour détruire ça. Chaque fois que je croyais avancer, tes réactions me faisaient reculer de deux pas. Nous, ça a été très fort de suite. On s'est rencontré, on a appris à se connaître et à s'aimer, mais aujourd'hui tu as décidé de tirer un trait sur tout ça. Tu as décidé que nous ne pouvions pas passer au dessus, et tu as été seule à le faire. Malgré que tu n'aies jamais choisit de camps comme tu le prétendais, tu m'as prouvé que tu l'avais fait depuis bien longtemps. Je ne peu pas dire que c'est comme ci je m'y était attendu depuis ce mois d'avril, mais c'est tout comme. Alors malgré la confiance en moins, j'ai décidé d'y croire, de m'accrocher et de me battre pour nous. Je t'ai laissé le choix, et tu as décidé que c'était terminé. Je ne devrais pas t'en vouloir pourtant c'est bel et bien le cas. J'ai bien trop vécu ça pour ne pas connaître la chose, mais les personnes disparaissent et elles sont toujours de plus en plus importantes à mes yeux, ce n'est pas facile pour moi, mais pourtant j'ai déjà appris à le surmonter et avec difficulté j'y arriverais. Aujourd'hui comme tu l'as décidé ma vie c'est sans toi, sans vous tous qui êtes parti. Ma vie sur le net ne se résume plus qu'à lui, le seul qui apparemment à toujours mérité mon amitié. Vous la méritiez aussi, mais vous l'avez rejeté. Tu as fini par casser cette dernière alliance qu'il y avait entre nous, j'espère pour toi que tu ne le regretteras pas, ou du moins pas trop tard.

Aujourd'hui j'avance main dans la main avec lui en vous laissant derrière, nos chemin se recroiseront peut être, mais ce ne sera plus à vous de décider de ce qui arriveras. Je suis maître de mes actes et de mes choix, et je vous dis adieu.

Je t'aimais comme une s½ur, et ca aura du mal à changer, je souffrirais longtemps de ton absence, mais je le surmonterai avec ou sans toi. C'est ton choix, je l'accepte, ou plutôt le subit. Je ne garde que ce qu'il me reste, le plus important à mes yeux, tu en faisais parti, maintenant c'est fini de ton propre grès, alors ne le regrette pas, parce qu'il sera peut être trop tard.

# Posted on Wednesday, 27 August 2008 at 9:47 AM

Parfois...

Parfois...
Parce que parfois j'ai besoin d'hurler
Parce que parfois j'ai mal à en crever
Parce que parfois j'aimerais que tout redevienne comme avant
Parce que parfois j'ai besoin de passer mes nerfs
Parce que parfois j'ai besoin de sentir qu'on m'aime
Parce que parfois j'suis une vraie chieuse

Pour tout ça, je m'excuse
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# Posted on Tuesday, 01 July 2008 at 9:12 AM

Deuxième exemple, ou la disparition de Grishka

Deuxième exemple, ou la disparition de Grishka
Le deuxième extrait, et au passage, encore merci Nico pour tes crations magnifiques que tu me fait , car toute les phoos pour mes personnge, c'est lui qui les travaile pour le rendre aussi belles <3

Décembre 1982. Erika était encore chez elle à se préparer. Dehors la neige tombait à gros flocons, pourtant, elle était vêtue d'une jolie robe noire saillante, qui lui permettait tout de même une facilité de mouvements agréables. Elle devait se faire belle pour lui. Ce soir, ils avaient prévu de passer le réveillon de noël ensemble, et le cadeau qu'elle allait lui faire serait des plus somptueux. Comme a son habitude, elle glissât son poignard dans son bas qui portait son étui, non loin de sa baguette. Elle était prête, parfaite. Sur son visage, un léger sourire. Mais ce n'est pas celui d'une femme qui s'apprête à retrouver l'homme de sa vie. C'est celui d'une femme qui se soir part en chasse et ne rentrerait pas avant d'avoir abattu son gibier.

Pourquoi me direz-vous, c'est bien simple. Erika est une Bathory, et ce qu'il lui a fait, elle ne le laissera jamais passer. On ne bafoue pas l'honneur d'un Bathory à la légère. Il faut savoir en payer les conséquences. En effet, il ne le savait pas encore, mais un soir, alors qu'elle lui rendait une visite surprise, entrant dans son appartement car elle en avait la clef, elle avait pénétré dans l'appartement sans bruit, comme a son habitude. Tout était noir, elle se fondait donc facilement dans la masse, mais elle entendait des bruits suspect provenant de la chambre. Inutile de préciser ce qu'elle y vit. Elle ne lui en avait pas parlé, car chez elle la vengeance est un plat qui se mange froid.

Et nous voilà donc ce soir de réveillon, qui pour lui ne ressemblerait en rien a la soirée de rêve qu'il avait prévu. 20H pétante. Erika transplanât directement dans le hall d'entrée. Elle fut accueillit à grand renfort de « ma chérie », « magnifique », ainsi de suite. Avec un petit sourire, elle se laissât guider vers la salle à manger, par celui qui était son homme depuis trois ans maintenant, et qui avait fait d'elle celle qu'elle était aujourd'hui. La chose dont il ne se doutait pas, et qu'il n'aurait jamais pu imaginer, c'est que malgré le fait que ce soit lui qui lui avait tout appris, elle avait finit par rattraper son maître dans l'art de la cruauté, lui, estimant qu'une femme ne le surpasserait jamais.

Le diner se passât sans encombre, Erika se préparant pour le dessert, l'apothéose finale dont il n'avait aucune idée. Lentement elle se levât, sortit sa baguette, et d'un geste sec, un petit sourire malicieux sur le visage, fit disparaître les derniers restes de la table. Elle lui fit signe d'approcher, et lorsqu'il se rapprochât d'elle, elle murmurât simplement :

Erika – Et maintenant le dessert.

Elle fit un pas en arrière, son corps entrant dans l'ombre, et disparût de sa vue. Elle se rapprochât de lui, faisant glisser son doit sur son torse. Vas y Grishka, rit bien, tu ne sais pas encore ce qui t'attend. D'un geste, elle le poussât sur la table. C'était comme ça qu'elle aimait faire. Elle aimait jouer avec sa proie avant de mettre a mort. Il ne la verrait pas venir. Sa main glissant sur sa baguette, totalement invisible a sa vue, elle lançât un incarcerem, et il fut entouré de cordelette, finement serrée, lui empêchant tout mouvement. Il ne cessait de sourire, n'imaginant pas une seconde ce qui allait lui arriver. Il la cherchait du regard, sentant sa main passer sur son corps ici, et là. D'un geste elle se saisit de son poignard, sentant la lame avec délice. L'odeur de ses anciennes victimes toujours imprégné sur l'acier. Elle passât sa langue dessus, avant de grimper sur la table et de se positionner à califourchon sur lui. Il pouvait sentir sa main glisser sur son torse.

Il souriait béatement à l'idée de ce qu'elle allait lui offrir. Ne soit pas impatient Grishka, tout vient a point a qui sait attendre. Son sourire s'effaçât, lorsqu'il sentit le froid de l'acier sur sa peau. Elle pouvait voir dans son regard l'affolement. Ses yeux s'écarquillèrent plus, lorsqu'elle fit pénètre le bout de la lame dans sa chair, faisant couler consciencieusement son sang, alors qu'il poussait un hurlement. Lentement oui, juste assez pour qu'il souffre autant qu'elle avait souffert.

Grishka – Erika... Arrête, tu fais quoi là, c'est pas drôle...

Erika – Mon chéri, je vais t'apprendre ce qui arrive quand on bafoue l'honneur d'un Bathory.

Grishka – Mais... De quoi tu parle...

Erika – Je parle de la sale pute avec qui tu as baisé l'autre jour...

Sa voix était froide, pourtant elle restait calme. Elle prenait plaisir à voir la peur monter en lui. Elle pouvait la sentir, et cela faisait monter en elle une dose de plaisir intense inégalable. Cette sensation, quand vous voyez dans les yeux de la victime qu'il a enfin comprit qu'il allait mourir. Cette sensation de pouvoir qui monte en vous, car vous savez que sa vie ne dépend que de votre volonté. Elle se levât, baladant sa main sur sa blessure, y enfonçant parfois ces doigts, lui arrachant des hurlements, qui ne faisaient qu'élargir son sourire, et le fait, il faut carrément le dire, qu'elle prenait son pied.

Erika – Hurle tu as raison, ressent ce que tu m'as fait endurer.

Grishla – Erika je t'en pris... Fait pas ca, je t'aime tu le sais... Cette fille c'était rien pour moi...

Erika – SILENCIO

Il se retrouvât sans voie. Il la cherchait du regard, car elle faisait juste glisser la lame sur son torse à intervalle régulier, et il ne la voyait toujours pas. Chaque fois, elle voyait ses yeux se révulser sous la douleur, son corps se crisper alors que son sang se déversait sur la table. Elle parcourut tout son corps ainsi, prenant son temps, jusqu'à ce qu'il n'est même plus la force d'essayer de hurler, sa voix étant toujours maîtriser par le sortilège. Des larmes coulaient sur ses joues, il la suppliait du regard, mais elle n'avait aucune pitié. Lentement, faisant a nouveau glisser sa lame sur son corps, remontant au niveau de son cou, elle s'approchât de son oreille, et réapparut a sa vue, un sourire pervers sur les lèvres. Ses mains étaient couvertes de sang, pourtant, elle posât un index sur ses lèvres. Elle murmurât alors :

Erika – Tu souffre ? C'est fini maintenant, tu ne souffriras plus, je pense que tu as saisit le message. Je vais mettre fin a tout cela, tu ne souffriras plus.

Elle avait d'abord lus du soulagement dans son regard, mais la peur avait reprit le dessus. Elle lui fit un sourire, faisant une dernière fois glisser sa lame, en partant du front à l'oreille, laissant perler le sang sur son visage. Il la suppliait du regard à nouveau. Mais le coup de grâce tombât. D'un geste sec, elle fit glisser sa lame sur son cou, provoquant une profonde entaille, tranchant la jugulaire. Son sang se déversât sur la table, et elle restât un instant à fixer son chez d'½uvre. D'un geste, elle essuyât sa lame dans sa robe déjà maculée de sang, se détournât, et sortit, un sourire aux lèvres de la pièce, comme ci la soirée n'aurait pas pu mieux se dérouler.

Apprenez qu'il ne faut jamais contrarier une Bathory, ou vous pourriez subir le même sort que lui.

# Posted on Tuesday, 11 December 2007 at 10:19 PM

Un petit exemple

Un petit exemple
Voilà, un petit exemple de ce que je peut écrire. Je prévient que es deux RP qui vont suivre son fait avec les personnaged'Erika, et peuvent heurter la sensbilité ^^. Je précise par vance, non je ne suis pas folle, c'est juste un personnage XD. Dans le premier Rp il est décrit le premier meurtre d'Erika, dans le suivant comment s'est passé sa séparation avec Grishka. Accrochait votre coeur XD ET laissez un petit com histoirede dire ce que vous en pensez^^.

23H00. Erika observait sa montre sans cesse. Elle devait rejoindre Grishka qui lui avait annoncé qu'il avait une surprise pour elle. Bizarrement, elle était toute excitée à l'idée de ce cadeau. Elle se glissât par la porte de son dortoir, disparaissant dans les ombres comme a l'accoutumé. Le temps dehors était glacial, pourtant l'excitation qui montait en elle l'empêchait de le ressentir. Arrivée dehors, elle aperçut son ombre prêt d'un arbre, et se glissât sans bruit dans son dos. Elle s'approchât de lui, l'attrapant en collier, mais il fut plus rapide qu'elle, la plaquant contre l'arbre, une lame sous le cou. Elle eut un large sourire, alors qu'elle réapparaissait a sa vue.

Grishka : Pas assez rrrapide ma belle.

Erika : Je sais, mais qui te dit que je ne voulais pas que tu agisses ainsi ?

Elle lui lançât un regard coquin, se mordillant la lèvre. Il retirât la lame qui pesait sous son cou, et sans plus attendre la gratifiât d'un baiser à vous faire perdre la raison. Il s'écartât d'elle, l'attirant dans l'ombre. Il plaçât sa paume à plat devant ses yeux, et elle vit apparaître un petit paquet, long d'une vingtaine de centimètre. Elle plantât son regard dans le sien, emplis d'envie, alors qu'il le lui tendait.

Grishka : Pourrr te féliciter de ton trrravail.

Elle s'empressât de l'attraper, et découvrit à l'intérieur un somptueux poignard, celui là même qui le mènerait à sa perte un jour. La lame formait des petites vaguelettes, elle passât son doit sur la tranche, et s'ouvrit le doigt. Un nouveau sourire parcourut son visage. Le manche rouge sombre était parsemé de tache noire. Elle le prit entre ses doigts, et sentit l'odeur de la lame. Elle était surexcitée. Elle fit quelques geste bien précis qu'il lui avait appris, Grishka la fixant comme une ½uvre d'art, et avant qu'il ne s'en aperçoive, il se retrouvât a son tour la lame sous le coup. Il était fier d'elle, on ne pouvait pas en douter.

Grishka : Il te plait ?

Erika : Il serrrât parrrfait.

Sans plus de cérémonie, elle lui sautât au cou, l'embrassant avec fureur.

Grishka : C'est pas fini. Attend moi ici je rrrevient.

Elle le regardât s'éloigner et disparaître dans l'ombre. Elle passât le temps à observer son nouveau joujou, s'entraînant à le manier avec précision et délicatesse. Il revint quelques minutes plus tard, mais il n'était pas seul. Il trainait derrière lui une jeune fille qui semblait se débattre, elle pouvait lire la peur dans ses yeux malgré le noir de la nuit. Il la jetât au sol à ses pieds avec un sourire. Elle n'avait encore jamais tué, elle l'avait déjà imaginé, alors qu'il la mettait en situation, mais elle n'avait pas pensé qu'elle aurait l'occasion de le faire si vite, et il lui offrait sa première victime sur un plateau.

Grishka : Tu va pouvoirrr t'entrrrainer en rrréel ce soir.

Il relevât la fille, fit disparaître les lianes qui enserraient son corps. Elle restait la tremblante face a eux deux, ne sachant comment réagir.

Erika : Qu'est ce que tu attends. Vas t'en vite, je te laisse une chance.

Elle savait qu'elle n'en avait aucune, mais la lueur d'espoir dans les yeux ne faisait qu'augmenter le plaisir. Sa victime s'enfuit en courant a travers les arbres, et elle prit le temps d'embrasser langoureusement son amant avant se rentrer a son tour dans la forêt. Silencieuse, elle pouvait entendre les pas étouffé no loin devant elle. Ce serait beaucoup trop facile. Elle pouvait sentir la peur à des kilomètres. Il ne lui fallut pas plus de cinq minutes pour repérer son gibier. Elle semblait affolée, son corps agité de sanglot. Elle sentait la mort arriver indubitablement vers elle. Elle tourné en rond comme un chien égaré, ne sachant ou aller. Elle s'arrêtât de marcher, cherchant désespérément un endroit ou se cacher, mais ce fut l'inattention de trop. Erika se glissât dans son dos, et plaquât sa poignard contre sa gorge. Elle ne pouvait plus bouger. Erika sentait les tremblements qui parcourraient son corps, cela ne faisait qu'ajouter plus d'adrénaline encore. Elle sentait les larmes couler sur sa main. Elle s'approchât de son oreille pour murmurer :

Erika : Ne pleurrre pas chérrri. Ce serrra vite terrrminé tu ne sentirât rrrien.

Avant même que l'autre ait pu la supplier, elle fit glisser la lame d'un geste vif, et lui tranchât la gorge. Elle la laissât s'effondrer au sol, et sans plus de cérémonie partit rejoindre Grishka qui l'attendait à la lisière de la foret. Il eut un sourire ravi, la voyant réapparaître aussi vite, ses mains couverte du sang de la jeune fille. Son corps était parcourut de sursaut d'excitation. Sans plus de cérémonie, elle se jetât sur lui, l'entrainant plus loin dans la forêt, pour célébrer cet événement comme il se doit, et joindre le plaisir du meurtre au plaisir charnel.


# Posted on Tuesday, 11 December 2007 at 10:16 PM

Erika N. Bathory

Erika N. Bathory
Et voilà la petite dernière. Sans doute ma préférée avec Arya. Erika est Hongroise, et elle a 19 ans. Elle est loin d'être comme tout mes persos. C'est une femmes sadique. Un prédateur. Un echasseuse qui ne vit que pour voir d=s'éteindre la lueur d'espor d'une victime quand elle met fin a ses jours. C'est la cousine d'Asphodèle (joué par Elo, et oui encore XD) Elle as toujours vécu en Hongri, mais l'échec de son histoire d'amour la fait quitter son pays natal pour l'Angleterre. Ce qu'il est advenu de son petit ami infidèle, vous le sauresz bientôt^^. rrivé en Angleterre, elle va rencontrer Yon, avec duquel elle finirât par tomber amoureuse, tout les deux formant un couple de tueur hors du commun. L'un plus violent que l'autre. Elle ne se sépare jamais de son poignard "l'étrangleue", à la lame ondulée, et au manche rouge sombre incrusté de tache noire. Ele ne vit que pour une chose, la chasse que se soit à l'homme comme a ses futures proies.
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# Posted on Tuesday, 11 December 2007 at 10:10 PM