Le deuxième extrait, et au passage, encore merci Nico pour tes crations magnifiques que tu me fait , car toute les phoos pour mes personnge, c'est lui qui les travaile pour le rendre aussi belles <3
Décembre 1982. Erika était encore chez elle à se préparer. Dehors la neige tombait à gros flocons, pourtant, elle était vêtue d'une jolie robe noire saillante, qui lui permettait tout de même une facilité de mouvements agréables. Elle devait se faire belle pour lui. Ce soir, ils avaient prévu de passer le réveillon de noël ensemble, et le cadeau qu'elle allait lui faire serait des plus somptueux. Comme a son habitude, elle glissât son poignard dans son bas qui portait son étui, non loin de sa baguette. Elle était prête, parfaite. Sur son visage, un léger sourire. Mais ce n'est pas celui d'une femme qui s'apprête à retrouver l'homme de sa vie. C'est celui d'une femme qui se soir part en chasse et ne rentrerait pas avant d'avoir abattu son gibier.
Pourquoi me direz-vous, c'est bien simple. Erika est une Bathory, et ce qu'il lui a fait, elle ne le laissera jamais passer. On ne bafoue pas l'honneur d'un Bathory à la légère. Il faut savoir en payer les conséquences. En effet, il ne le savait pas encore, mais un soir, alors qu'elle lui rendait une visite surprise, entrant dans son appartement car elle en avait la clef, elle avait pénétré dans l'appartement sans bruit, comme a son habitude. Tout était noir, elle se fondait donc facilement dans la masse, mais elle entendait des bruits suspect provenant de la chambre. Inutile de préciser ce qu'elle y vit. Elle ne lui en avait pas parlé, car chez elle la vengeance est un plat qui se mange froid.
Et nous voilà donc ce soir de réveillon, qui pour lui ne ressemblerait en rien a la soirée de rêve qu'il avait prévu. 20H pétante. Erika transplanât directement dans le hall d'entrée. Elle fut accueillit à grand renfort de « ma chérie », « magnifique », ainsi de suite. Avec un petit sourire, elle se laissât guider vers la salle à manger, par celui qui était son homme depuis trois ans maintenant, et qui avait fait d'elle celle qu'elle était aujourd'hui. La chose dont il ne se doutait pas, et qu'il n'aurait jamais pu imaginer, c'est que malgré le fait que ce soit lui qui lui avait tout appris, elle avait finit par rattraper son maître dans l'art de la cruauté, lui, estimant qu'une femme ne le surpasserait jamais.
Le diner se passât sans encombre, Erika se préparant pour le dessert, l'apothéose finale dont il n'avait aucune idée. Lentement elle se levât, sortit sa baguette, et d'un geste sec, un petit sourire malicieux sur le visage, fit disparaître les derniers restes de la table. Elle lui fit signe d'approcher, et lorsqu'il se rapprochât d'elle, elle murmurât simplement :
Erika – Et maintenant le dessert.
Elle fit un pas en arrière, son corps entrant dans l'ombre, et disparût de sa vue. Elle se rapprochât de lui, faisant glisser son doit sur son torse. Vas y Grishka, rit bien, tu ne sais pas encore ce qui t'attend. D'un geste, elle le poussât sur la table. C'était comme ça qu'elle aimait faire. Elle aimait jouer avec sa proie avant de mettre a mort. Il ne la verrait pas venir. Sa main glissant sur sa baguette, totalement invisible a sa vue, elle lançât un incarcerem, et il fut entouré de cordelette, finement serrée, lui empêchant tout mouvement. Il ne cessait de sourire, n'imaginant pas une seconde ce qui allait lui arriver. Il la cherchait du regard, sentant sa main passer sur son corps ici, et là. D'un geste elle se saisit de son poignard, sentant la lame avec délice. L'odeur de ses anciennes victimes toujours imprégné sur l'acier. Elle passât sa langue dessus, avant de grimper sur la table et de se positionner à califourchon sur lui. Il pouvait sentir sa main glisser sur son torse.
Il souriait béatement à l'idée de ce qu'elle allait lui offrir. Ne soit pas impatient Grishka, tout vient a point a qui sait attendre. Son sourire s'effaçât, lorsqu'il sentit le froid de l'acier sur sa peau. Elle pouvait voir dans son regard l'affolement. Ses yeux s'écarquillèrent plus, lorsqu'elle fit pénètre le bout de la lame dans sa chair, faisant couler consciencieusement son sang, alors qu'il poussait un hurlement. Lentement oui, juste assez pour qu'il souffre autant qu'elle avait souffert.
Grishka – Erika... Arrête, tu fais quoi là, c'est pas drôle...
Erika – Mon chéri, je vais t'apprendre ce qui arrive quand on bafoue l'honneur d'un Bathory.
Grishka – Mais... De quoi tu parle...
Erika – Je parle de la sale pute avec qui tu as baisé l'autre jour...
Sa voix était froide, pourtant elle restait calme. Elle prenait plaisir à voir la peur monter en lui. Elle pouvait la sentir, et cela faisait monter en elle une dose de plaisir intense inégalable. Cette sensation, quand vous voyez dans les yeux de la victime qu'il a enfin comprit qu'il allait mourir. Cette sensation de pouvoir qui monte en vous, car vous savez que sa vie ne dépend que de votre volonté. Elle se levât, baladant sa main sur sa blessure, y enfonçant parfois ces doigts, lui arrachant des hurlements, qui ne faisaient qu'élargir son sourire, et le fait, il faut carrément le dire, qu'elle prenait son pied.
Erika – Hurle tu as raison, ressent ce que tu m'as fait endurer.
Grishla – Erika je t'en pris... Fait pas ca, je t'aime tu le sais... Cette fille c'était rien pour moi...
Erika – SILENCIO
Il se retrouvât sans voie. Il la cherchait du regard, car elle faisait juste glisser la lame sur son torse à intervalle régulier, et il ne la voyait toujours pas. Chaque fois, elle voyait ses yeux se révulser sous la douleur, son corps se crisper alors que son sang se déversait sur la table. Elle parcourut tout son corps ainsi, prenant son temps, jusqu'à ce qu'il n'est même plus la force d'essayer de hurler, sa voix étant toujours maîtriser par le sortilège. Des larmes coulaient sur ses joues, il la suppliait du regard, mais elle n'avait aucune pitié. Lentement, faisant a nouveau glisser sa lame sur son corps, remontant au niveau de son cou, elle s'approchât de son oreille, et réapparut a sa vue, un sourire pervers sur les lèvres. Ses mains étaient couvertes de sang, pourtant, elle posât un index sur ses lèvres. Elle murmurât alors :
Erika – Tu souffre ? C'est fini maintenant, tu ne souffriras plus, je pense que tu as saisit le message. Je vais mettre fin a tout cela, tu ne souffriras plus.
Elle avait d'abord lus du soulagement dans son regard, mais la peur avait reprit le dessus. Elle lui fit un sourire, faisant une dernière fois glisser sa lame, en partant du front à l'oreille, laissant perler le sang sur son visage. Il la suppliait du regard à nouveau. Mais le coup de grâce tombât. D'un geste sec, elle fit glisser sa lame sur son cou, provoquant une profonde entaille, tranchant la jugulaire. Son sang se déversât sur la table, et elle restât un instant à fixer son chez d'½uvre. D'un geste, elle essuyât sa lame dans sa robe déjà maculée de sang, se détournât, et sortit, un sourire aux lèvres de la pièce, comme ci la soirée n'aurait pas pu mieux se dérouler.
Apprenez qu'il ne faut jamais contrarier une Bathory, ou vous pourriez subir le même sort que lui.